h MOYEN_AGE


Qui sommes-nous ? Publications et documentation C'est quoi, la numismatique ? Actualités et petites annonces Nous contacter

 

MOYEN-ÂGE ET ANCIEN RÉGIME

Quelques ateliers de faux monnayage en Belgique

Le faux monnayage a toujours existé et les productions illicites copient toujours les émissions légales des souverains légitimes. Cet article inventorie quelques ateliers illicites situés sur le territoire de la Belgique actuelle et ainsi que leurs productions.

Considérations sur un denier bourguignon frappé à Dijon

Les deniers bourguignons dits « à l’anille » apparaissent fin du XIIe siècle et leur type reste plus ou moins immobilisés jusqu’au XIVe. Toutes les sources numismatiques sont partagées entre deux explications : une ancre de façade ou un fer à moulin ? Suite à une analyse méthodique et pluridisciplinaire, une autre explication plus cohérente voire même évidente, apparaît.

Trébuchets et dénéraux liégeois

Ce n’est que sous le règne de Jean Théodore de Bavière [1744-1763] que naquit la production liégeoise de dénéraux et trébuchets. On connaît plusieurs ajusteurs-jurés liégeois.

Évaluation du prix des pièces d’or ou d’argent en principauté de Stavelot et comté de Logne [16 février 1629]

Un document retrouvé dans les Archives de l’Etat à Liège fournit les valeurs de plusieurs monnaies circulant en principauté de Stavelot sous le règne de Ferdinand de Bavière.

Ein Heller und ein Batzen

Commentaire sur une chanson à boire d’origine germanique où des dénominations monétaires y sont citées : Heller et Batzen.

Un jeton des Pays-Bas autrichiens de 1791 frappé sur un jeton de 1782

  


D/ Bustes en regard des gouverneurs généraux.
Légende : MAR.CHRIST.AVST.ALB.CAS.SAX.DVX.BELG. PRAEF.
R/ Sous une guirlande, la légende en cinq lignes :
AVGVSTI. | PROVIDENTIA. | FELICITAS BELGIS. |
RESTITVTA. | MDCCXC. Et corne d’abondance.
Argent - De Coster 913

Les gouverneurs généraux des Pays-Bas autrichiens avaient l’habitude de distribuer, à l’occasion de la nouvelle année, des jetons commémoratifs en argent sur lesquels ils rappelaient un événement important ou une grande décision politique qui avait été exécutée au cours de l’exercice précédent. Le hasard nous a fait découvrir qu’un jeton non distribué de l’année 1782 avait été réutilisé, réformé et refrappé au millésime 1791.

Monnaie retrouvée : le double gros vierlander « aux armes du roy » frappé à Tournai sous Charles VII


  


Double gros Vierlander « aux armes du Roy ».
Diamètre : 30,5 - 31,5 mm.

Cet article a pour objet de présenter une monnaie restée "non retrouvée" jusqu’à ce jour : le Double gros Vierlander "aux armes du Roy" frappé à Tournai sous Charles VII (Duplessy 483, de Mey 129, Lafaurie 483, Ciani 659). Le type monétaire (double gros), l'atelier et le souverain ne font aucun doute, même si certains détails diffèrent de ceux donnés dans les illustrations (d'ailleurs hypothétiques) figurant dans les ouvrages des XIXe et XXe siècles. Tous ces ouvrages s'inspirent directement ou indirectement de l'ancien ouvrage de Le Blanc (1690) dont le contenu est donc aussi investigué. La composition de la surface de l'alliage constituant la monnaie a été analysée par la technique EDX. Tous les résultats (bibliographiques et analytiques) sont discutés et critiqués pour étayer l'identification et replacer cette monnaie dans son contexte historique.

Le coût d’un banquet en 1521 Un document daté de 1521 nous donne les frais engendrés par un banquet donné à l’occasion d’une prise de voile. On y détaille les plats servis et le coût de cette réception en monnaie de Liège.

Le denier de Wibald [1130-1158], prince-abbé de Stavelot-Malmedy

Mis au jour en 2003, le trésor de Pimprez (Picardie) contenait une monnaie inédite du prince-abbé de Stavelot Malmedy Wibald. La frappe des deniers par l’abbé était cependant connue par un acte de 1152. Ce denier est, à ce jour le seul exemplaire connu.

La Révolution brabançonne, les États-Belgiques-Unis et ses monnaies

Article d’initiation. Présentation de la Révolution brabançonne de 1790 et de la création des Etats-Belgiques-Unis lesquels, après le départ des Autrichiens, proclamèrent l’indépendance des territoires ayant appartenus aux Pays-Bas. Cette courte période d’indépendance vit la circulation des monnaies en or, argent et cuivre.

La six deniers dite « Dardenne »

  


Six deniers dite « Dardenne »,
1712, atelier de Montpellier, 6.09 g

Petite monnaie de « cuivre » apparemment sans grande envergure numismatique cependant restée célèbre entre autres par l’origine du métal dont elle est fabriquée. Tout et son contraire semblent avoir été dits dans les sources documentaires. Nous tentons néanmoins de faire le point et avançons également une explication concernant le détournement de métal souvent avancé.

Les monnaies d’Anne Marie Louise d’Orléans : manifestation paradoxale du droit régalien ?

Anne Marie Louise d’Orléans, plus connue sous le nom de « La Grande Mademoiselle » jouissait, en tant qu’héritière de Marie de Bourbon Montpensier, du droit de battre monnaie pour la principauté de Dombes. Elle frappa cependant beaucoup de monnaies aux armes d’Orléans. En avait-elle le droit ? L’analyse met plutôt une pratique paradoxale à jour.

Les monnaies de Saint-Trond

La première monnaie, issue d’un atelier de ce territoire, est de Charlemagne. Par la suite, avant d’être un territoire appartenant à la principauté de Liège, Saint-Trond et son abbaye furent des dépendances des évêques de Metz. Il est donc logique que des monnaies au nom des évêques messins y soient forgées. Ce ne sera donc qu’à partir du règne de Robert de Thourotte, dans le milieu du XIIIe siècle, que Saint-Trond pourra compter des émissions liégeoises. L’auteur dresse ici un inventaire des diverses émissions et de quelques trouvailles monétaires.

Les monnaies «roosebeker» de Brabant et de Flandre

Une union monétaire entre Jeanne de Brabant et Philippe le Hardi, avant le « Vierlander » pourtant considéré par certains comme le précurseur de l’Euro. L’opportunité de cet article d’octobre 2016 est saisie pour avancer une autre signification du déterminant « roosebeker ».

Comment le Pays de Liège est passé du denier au patard

Aperçu de l’évolution du monnayage liégeois.

Obole inédite de Dax (Landes, France)

  


D/ Monogramme carolin
R/ Au centre, croix pattée ; entre deux grènetis, la légende circulaire AQVIS

L’auteur publie ci-dessous un nouveau type monétaire – une obole – frappée à l’atelier de Dax ; on lui attribue désormais la référence Depeyrot 396C.

Payer pour voyager

Sous l’Ancien Régime, des barrières de péage étaient établies sur les grandes voies de circulation. L’auteur examine dans ce document deux barrières relevant de la principauté abbatiale de Stavelot-Malmedy.

Philippe IV dit « le Bel» et son «remuement» monétaire

On le surnomme le roi « faux monnayeur », mais qu’en est-il vraiment ? Les effets pervers du système bimétalliste. Cette étude réalisée en 2010 examine la chose en comparant l’histoire et les émissions monétaires du monarque.

Obole inédite de Thuin pour Charles le Chauve [869-875]

  


D/ + CAROLVS REX, croix entée de besants
R/ + TVDINO CAST, temple carolingien tétrastyle
(0,53 g – 15,7 mm)

Présentation d’une obole inédite de Charles le Chauve issue de l’atelier monétaire de Thuin, découverte en 2014.

Le prix du pain au XVIIIe siècle à Stavelot

Compilation et recherches sur l’évolution du prix du pain sous l’ancien régime à Stavelot.

Prix du pain et des céréales

Document de travail où est collationné la progression de prix du pain et des céréales dans les Pays-Bas méridionaux sous l’ancien régime.

Régner pour vaincre ou vaincre pour régner ?

CHS VINCIT- CHS REGNAT - CHS IMPERAT, une légende reprise sur les monnaies royales françaises en or depuis Louis IX jusqu’à la révolution, semble suffisamment explicite. Toutefois en se questionnant sur les origines de cette maxime, sa syntaxe ainsi que sur les évolutions dont elle fit l’objet, on est amené à s’interroger sur la signification profonde du message transmis.

Révolution liégeoise de 1789

Les origines et causes de la Révolution liégeoise de 1789, ses insignes et cocardes.

Seigneurie de Saint-Vith, à propos de la plaque de Jean de Montjoie et Bütgenbach [1346-1352]

  


Exemplaire de la trouvaille Autelbas II Clairefontaine
plaque Saint-Vith, variante avec SANCTI VITI au lieu de SANCTI VIT’ ; 3,20 g

Un exemplaire supplémentaire de la plaque de Jean de Montjoie, seigneur de Saint-Vith, a été mis au jour dans le courant de l’année 2010. Cela porte à trois le nombre d’exemplaires connus. C’était l’occasion de faire le tour de la question.

Le salaire d’un bourreau vers 1753 à Stavelot

Un document, conservé aux Archives de l’Etat se rapporte à une correspondance échangée entre le profès de l’abbaye de Malmedy et un conseiller du prince-abbé. Le sujet traité est le versement d’émoluments au bourreau de Stavelot. Le texte est assez surprenant.

II ALBUS, un exemplaire sérieusement fauté sous Philippe René de Hanau-Lichtenberg

Des recherches au sujet de légendes doublement, voire triplement, fautées conduisent à parfaire l’interprétation de celles-ci et à compléter ainsi la documentation par trop sommaire.

Un demi-gros au lion énigmatique pour Elincourt

Publication d’un demi-gros au lion inédit frappé à Elincourt par Marie de Bretagne, veuve de Gui IV de Châtillon. (2018).

Gaucher de Chatillon (1249-1329), seigneur de Florennes

Article traitant de l’origine du droit monétaire obtenu par cette seigneurie et aperçu de son monnayage.

Restitution à Fauquembergues d’un denier (dubitativement) attribué à Mons

Cet article vise à présenter et tenter d’attribuer une monnaie n’étant, à ce jour, décrite dans aucun ouvrage de référence autre que quelques catalogues de vente.

Triens mérovingien ALARIDVS / LINGARONE

Découverte en prospection dans le département de l’Aude (France) d’un tiers de sou d’or issu de l’atelier de Langaron situé dans le département de la Nièvre.

Au XIIIe siècle, une succession compliquée et ses suites

La succession de Hugues VIII d’Eguisheim-Dagsbourg, décédé dans postérité mâle, fut particulièrement mouvementée. Cet article retrace les vicissitudes du comté de Dabo, terre alsacienne d’Empire.

New-York, la Belge

Article retraçant les origines et la fondation de la ville de New-York ainsi que l’établissement des premiers colons Wallons et Flamands issus des Pays-Bas méridionaux et septentrionaux sans pour autant oublier leur essaimage dans la « Nouvelle-Belgique américaine ».